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 Internet et ses communautés

30/12/2008

Lorsque l'Internet est apparu, durant les années 90, est fut adopté par un grand nombre de foyers en France, Plusieurs communautés d'internautes ont germé et se sont développées autour de thèmes sains et naturels en tout genre (allant de Pacman à la plantation d'épicéa communs en Antartique. Ce fut une révolution ! Forums, blogs, sites dédiés... Tout s'est mis en place rapidement. On peut à peine imaginer de nos jours la quantité de pages web existant sur la Toile aujourd'hui. De quoi faire péter une calculatrice tranquille.

 

Je commence à bien connaître ce milieu. Bon, je suis toute la journée sur le PC avec mon boulot, donc ça aide un peu. Et puis bon, en tant que joueur en ligne, ça facilite les rencontres sur Internet. Entre Ogame, Guild Wars, Sacred... Bref, les communautés se suivent... et se ressemblent bien souvent hélas.

Il y a un truc vraiment très fort, c'est cette capacité qu'ont bien souvent les gens à être désagréable au possible au sein d'une communauté web. Je pense surtout aux gros forums, les plus petites communautés se connaissant mieux il n'y pas ce problème. Non mais honnêtement, il y a des fois où je me dis "tin mais lui, il a une fourchette au milieu des c*******s pour dire ça?". Le mec, soit disant il est loiiiiiiiiiiiiiiiin derrière son écran tout pénard, il peut traiter un autre mec d'abruti, ou bien d'user d'ironie pour remballer son interlocuteur et l'enfouir à 10.000 lieues sous les mers comme une grosse baleine. Remballez votre gentillesse et votre courtoisie, la mode est au narcissisme et à la roXXitude !

 

Ah ben vi allons, aujourd'hui, tout le monde se doit de connaître tous les rouages de la Toile, d'en saisir tous les termes comme noob, wts, wb, ftw, et j'en passe ! Au passage, j'en cite j'en cite mais j'en connais même pas la moitié x_x

Bref, y a des fois, faut pas être hésitant, sinon la sanction est sévère. BOUM ! Ouais, et l'égo en prend un coup. Du coup on surenchérit, et on se fait attrapper par les modérateurs

 

L'exemple des forums et le plus cinglant. Dans les grosses communautés, les habitués sont souvent directs et n'hésitent pas à utiliser la langue de bois pour répondre à certains sujets de discussion. Facile. Mais imaginons un instant que le forum se transforme en soirée dansante réelle, où tous les internautes seraient des invités. D'après vous, les réponses seraient-elles aussi désagréables qu'elles le sont sur le web? Une fois face à face? Bon ok, avec les coupes de champagne dans le pif, ça facilite aussi les relations :D

 

Bon, j'extrapole, c'est pas partout ainsi (j'en vois déjà certains éteindre le pc et trembler de peur devant cette jungle impitoyable qu'est le Net). Non. Regardez l'Archipel des Amazones, là bas c'est bonne ambiance ! (spot publicitaire, Cat n'oublie pas mes royalties  . C'est juste un constat global des gros fansites. Souvent même des commentaires de blog, comme le souligne mon bon Aza dans l'un de ses articles. La critique est facile lorsqu'on est planqué. C'est aussi la puissance d'Internet, avec ses avantages et ses petits malins.

 

Heureusement, l'alcool adouçit les moeurs :D

Tags : internet forums commentaires web

Catégorie : Sujets à reflexion

 C'est reparti : Moustik reprend les rênes

26/12/2008

Me revoila !

 

Après une looooooooooooooooongue absence, me revoici prêt à reprendre un peu en main ce blog que j'ai trop longtemps délaissé pour cause de manque de temps, et surtout de problèmes personnels.

 

Bon, la 1ère étape sera de signaler un peu partout que j'suis reviendu, ensuite et bin euh... écrire ! Puisque ça va pas venir tout seul . Et enfin euh... ben euh... Voilà.

 

Au programme des prochains articles : de l'actualité de geek, des bandes annonces, du suspense, de l'émotion ! ...Et après éventuellement je parlerai d'autre chose que ma vie :D

 

Autant vous prévenir, cette nouvelle année qui approche sera encore une fois placée sous le signe de la bière, donc préparez-vous à me voir buller pendant un petit moment hé hé hé.

 

See ya !

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Catégorie : Moustik s'adresse à vous

 Chacun ses états d'âme

14/10/2008

On est tous passé par là un jour. Est-ce un bien, est-ce un mal? La réponse peut paraitre évidente mais la nature humaine est complexe, et de ce fait toute la logique peut être redéfinie.

 

La vie d'un être humain est composé de nombreux états différents. On va bien, on ne va pas bien, on vit tout simplement. On retient certains moments de notre passé, les grandes joies ou les dures tristesses. je dirai que généralement, l'être humain se souvient mieux de ses malheurs de ce qui l'a fait sourire. Ce n'est pas volontaire. On apprend en souffrant, on se forge en encaissant. C'est en faisant des erreurs qu'on apprend qu'ils disaient. c'est aussi en subissant les erreurs du destin...

 

Mmhh... J'en étais où? J'ai l'impression de faire un cours de philo... Doh !

 

Chacun a ses problèmes donc, et chacun grandit durant son affrontement avec la vie quotidienne. Aléas du boulot, soucis familiaux, problèmes sociaux, santé... La liste pourrait être longue. On doit vivre avec, faire fi de nos ressentis et vivre. Vivre...

 

Mon esprit s'embrouille alors que j'écris ces dernières lettres. Comme tout le monde, j'ai eu mon lot de petits malheurs. Oh rien de bien grave. Comme je le dis toujours, il y a toujours pire ailleurs, on doit s'estimer heureux d'avoir la vie que nous avons. Si on excepte les bouchons de la région parisienne bon...

Mais à un instant T, on a besoin de tout ramener à soi. Lorsque qu'un coup dur vous frappe en pleine tronche, laissant votre visage tailladé de douleur, vous ne pensez pas aux autres. Vous êtes égoïste et vous vous plaisez dans cet égoïsme. Moi aussi, je le vis.

 

Je suis quelqu'un qui ne s'ouvre que difficilement. A vrai dire, j'ai toujours été un confident, à écouter les soucis de mon entourage, et à les aider avec plaisir. Mais l'inverse est beaucoup plus difficile pour moi. Aujourd'hui, la situation m'y oblige. La carapace que je trimballe sur le dos depuis des années s'effritte. Hier, elle a reçu un gros coup de massue. Je l'ai un peu rafistolée, mes les lésures sont là, persistantes. J'ai découvert l'horrible vérité, celle qu'on cherche à tout prix à éviter. J'ai fermé les yeux trop longtemps. Je l'ai compris. Maintenant, je dois ressouder ma carapace, et garder ma bonne humeur légendaire. Il le faut, c'est ainsi que je fonctionne.

 

C'est ce que voudrait mon père, au moins pour le peu de temps qu'il lui reste à vivre.

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Catégorie : Sujets à reflexion

 Récit du calvaire

26/9/2008
Lundi 1er septembre 2008, nous partîmes vers une contrée sauvage et totalement dépourvue de civilisation, loin de notre confort industriel si cher à notre cœur. La larme à l'œil et le ventre serré, l'avion nous emmena vers une destination que nous redoutons avec véhémence. Comme tous les ans, voilà le moment que tout le monde redoute : les vacances !

Ah qu'on est bien au travail, hein? Qu'allions nous faire dans un pays où ni faune, ni flore ne subsiste, où il n'y a rien à faire d'autre que de penser au travail? Nous n'eûmes pas le choix. La Turquie. C'était ça ou Dunkerque.

A peine arrivés, nous vîmes le décor qui nous entourerait durant une longue semaine, un décor pauvre, froid et glacial.



Je regardai Elo avec empathie. Que faisions-nous là, alors que le climat tropical régnait en maître sur la région parisienne? Je soupirai, et pris sur moi. Qu'allait-il nous arriver?

De jour en jour, nous découvrîmes les aspects particuliers de ce pays. Quelles surprises nous attendîmes alors ! Nous vîmes diverses espèces animales uniques et jamais vues, mais dangereuses au point que nous n'osions à peine y poser un simple regard.




La surprise passée, nous nous sommes joints à nos amis, déjà présents sur place depuis quelques jours, et attendant avec impatience notre arrivée. Ils nous mirent au fait de la situation, de l'ennui omniprésent qui ressurgissait de cet endroit. Ouais, nous pûmes le dire, on allait se faire chier !



Nous n'avions plus le choix après tout, impossible de faire marche arrière. Résignés à survivre dans un lieu pire que Koh Lanta, nous nous essayâmes aux coutumes locales. Décidés à ne pas avoir fait tout ce chemin pour rien, nous entreprîmes de partir loin de club chaque jour, tôt le matin, sacs à dos et lampes torches, pour ensuite camper dans les champs. Oui, ce fut éreintant !



Petit à petit, je remarquai qu'Elo palissait. Son teint devenait blanchâtre, sa mine grise. Elle n'en pouvait plus. Je senti en elle un besoin immédiat de retourner à son si cher travail, là où elle se sentait bien. Loin d'ici. Loin de cet enfer.



Je décidai de changer tout ça ! S'en fut assez ! Boudiou ! On allait pas se laisser atteindre par la tristesse comme cela !
J'enfilai mon tee shirt orange, et je réunissais tout le monde au quartier général. Nous devions agir au plus vite !




La décision fut radicale : c'était trop tard. Le mal du pays nous avait atteint. Nous étions fichus. Fichus ! Kapoute ! Les jours passèrent irrémédiablement sans que nous ne puissions nous égayer, nous réjouir d'être tous ensemble. Pis encore, la distance s'accumulait entre Elo et moi. Peu avant la fin, nous devenions comme des étrangers l'un pour l'autre.



Heureusement, tout a une fin. Le départ se prononça comme une délivrance. Nos amis, contraints à rester encore sur place quelques jours supplémentaires, nous regardèrent, l'œil envieux, fuir ce pays et retrouver notre nid douillet. Quelle exultation !




Allez, à la revoyure, et remettons ça dès que possible ! Purée, une semaine c'est trop court... J'veux y retourneeeeeer !

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Catégorie : Je l'ai vécu, je vous raconte
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