Chacun ses états d'âme
14/10/2008
On est tous passé par là un jour. Est-ce un bien, est-ce un mal? La réponse peut paraitre évidente mais la nature humaine est complexe, et de ce fait toute la logique peut être redéfinie.
La vie d'un être humain est composé de nombreux états différents. On va bien, on ne va pas bien, on vit tout simplement. On retient certains moments de notre passé, les grandes joies ou les dures tristesses. je dirai que généralement, l'être humain se souvient mieux de ses malheurs de ce qui l'a fait sourire. Ce n'est pas volontaire. On apprend en souffrant, on se forge en encaissant. C'est en faisant des erreurs qu'on apprend qu'ils disaient. c'est aussi en subissant les erreurs du destin...
Mmhh... J'en étais où? J'ai l'impression de faire un cours de philo... Doh ! 
Chacun a ses problèmes donc, et chacun grandit durant son affrontement avec la vie quotidienne. Aléas du boulot, soucis familiaux, problèmes sociaux, santé... La liste pourrait être longue. On doit vivre avec, faire fi de nos ressentis et vivre. Vivre...
Mon esprit s'embrouille alors que j'écris ces dernières lettres. Comme tout le monde, j'ai eu mon lot de petits malheurs. Oh rien de bien grave. Comme je le dis toujours, il y a toujours pire ailleurs, on doit s'estimer heureux d'avoir la vie que nous avons. Si on excepte les bouchons de la région parisienne bon... 
Mais à un instant T, on a besoin de tout ramener à soi. Lorsque qu'un coup dur vous frappe en pleine tronche, laissant votre visage tailladé de douleur, vous ne pensez pas aux autres. Vous êtes égoïste et vous vous plaisez dans cet égoïsme. Moi aussi, je le vis.
Je suis quelqu'un qui ne s'ouvre que difficilement. A vrai dire, j'ai toujours été un confident, à écouter les soucis de mon entourage, et à les aider avec plaisir. Mais l'inverse est beaucoup plus difficile pour moi. Aujourd'hui, la situation m'y oblige. La carapace que je trimballe sur le dos depuis des années s'effritte. Hier, elle a reçu un gros coup de massue. Je l'ai un peu rafistolée, mes les lésures sont là, persistantes. J'ai découvert l'horrible vérité, celle qu'on cherche à tout prix à éviter. J'ai fermé les yeux trop longtemps. Je l'ai compris. Maintenant, je dois ressouder ma carapace, et garder ma bonne humeur légendaire. Il le faut, c'est ainsi que je fonctionne.
C'est ce que voudrait mon père, au moins pour le peu de temps qu'il lui reste à vivre.
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Bière
1/8/2008
C'est un mot qu'on dirait inventé pour moi ! 
Chose promise, chose bue, voilà un petit billet sur un thème que beaucoup apprécieront je pense. On est tous un peu/beaucoup/à la folie alcoolos sur les bords (de comptoir). Alors régalez-vous ! Après ce billet, une soif aïgue viendra vous chatouiller le gosier. J'espère pour vous qu'un stock suffisant de ce nectar au houblon est disponible dans votre réfrégirateur^.
Alors, qu'est ce qu'on va dire... Analysons la définition de Wikipédia tiens !
La bière est une boisson alcoolisée obtenue par fermentation fabriquée à partir d’eau, de malt (orge germé et torréfié et/ou autres céréales) et de houblon.
Moi j'aurai mis : "La bière est une boisson qu'elle est extra". Et là je me dis qu'heureusement que je contribue pas à Wikipédia.
La bière, on pourrait en dire des tonnes et en boire des litres. Ah, mes premières cuites... Mmmhhh... Je m'égare.
La bière donc, reconnue comme une boisson de dégustation mondiale, a une place prépondérante dans notre société, et grand bien nous en fasse! Bon, outre les sempiternels avertissements "attention ça nuit à la santé", ce breuvage n'a pas pour unique but de s'en foutre plein la gueule. Enfin... Non... Non j'ai dit !
On la déguste, on la savoure et on sourit, les papilles humectées et le gosier trempé, pour son goût et sa fraîcheur. Et glou !
En France, il y a quand même pas mal de buveurs de bière. Pourtant, à en croire Wikipédia, on est un peu des petits joueurs. Matez ça :

Oui, on est loin, très loin même. Un peu à l'image du football en fait. Le temps d'aller détrôner les allemands et les irlandais de leur piedestal, on peut toujours se mettre au pinard quoi. Mais ne soyons pas jaloux, au moins on est devant les italiens :p
La bière a toujours été notre boisson de jeunes. Je vous raconte pas la multitude de soirées à base de bière qui se finissaient à l'envers, la tête comme une courgette dans la cuvette des chiottes. Surtout mon bon Niko (oh je cafte je cafte!). C'est notre nectar, ce que sont les épinards pour Popeye (après on a l'impression d'être plus fort). Pi on joue drôlement mieux à la console après. Ah si si si !
Kronenbourg, Heinekein, Leffe, Guiness, Adelscott, Amsterdam (blurps!) et j'en passe. Faut dire qu'il y en a un sacré lot de bières qui existent en ce bas monde. Je n'ai cité que les grandes marques, mais si on commence à regarder les bières un peu plus locales... Jetez un oeil au Paradis de la bière, histoire de saliver jusqu'au plancher :)
Je ne pourrai conclure cet article que sur un mot un seul : Buffalo !
Non, ce n'est pas le chat de McFly, ce terme désigne tout simplement notre état d'esprit. Qu'est ce que le buffalo? A la base, dans les temps anciens de notre adolescence, c'était un jeu à boire. Si vous surpreniez votre voisin en train de siroter sa bière de la main droite (s'il est droitier), vous criez "Buffalo!" (apprêtez-vous à vous faire remarquer). Votre victime sera contrainte de finir son verre d'une traite.
Aujourd'hui, les temps changent, les règles aussi. On se voit en soirée, l'un de nous dit un petit "buffalo?", et hop plus de bière dans la pinte. On saute un peu les étapes quoi...
Donc, pour clamer haut et fort notre bon goût et notre amour pour la bière, crions ensemble :
Buffalo !!!!!!!!!!!!
Amen (la bière).
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Ralons contre les raleurs
21/7/2008
Aujourd'hui, entrons dans la peau du bon français de chez la France. Vous y êtes? C'est bon? Ok.
Jetez un bref regard sur notre société, sur notre pays, sur notre belle ville et ses alentours. Qu'y voyez-vous? Le dawa ! Ah oui oui oui, on ne peut pas vivre dans une telle société, ah non non non. Franchement, ces prix exhorbitants, ces travaux qui nous empêchent d'aller travailler, cette bouffe malodorante qu'on nous refile... Non ! C'en est assez ! J'en ai marre ! C'est dit : je rale !
Oui, on est tous comme ça (enfin tous, hormis peut-être quelques exceptions). L'être humain est ainsi. Le français ne déroge pas à la règle, non il l'appuie même. Nous vivons dans une société de raleurs. Voilà, ça c'est dit. Parfois même, des raleurs extrêmes se réunissent en groupuscule et crééent un sport presqu'aussi célèbre que le football et plus virulent que le rugby : la grève. Raymond Domenech peut s'en mordre les doigts, on est quasi certain de finir en finale chaque année.
Alors attention, ne blâmons pas la grève pour ce qu'elle est. La raison d'en former une est honnête et très louable. Parfois même, elle est nécessaire. Des raleurs après tout il en faut, comme il faut des ailes à un moustique. Après tout, si personne ne ralait, on deviendrait vite des vaches à lait pour nos dirigeants, non? Une loi qui touche gravement à nos libertés? Hop hop, on arrête de bosser, on bloque tout, refilez-nous nos droits bordel ! Quand c'est vraiment grave, ça marche et c'est tant mieux. 
A l'origine c'était ça. De nos jours, c'est toujours ça... mais en pire.
un petit constat que j'ai pu réalisé un matin dans ma voiture en écoutant la radio, tout réveillé que j'étais après avoir bu la moitié de mon chocolat avec deux pains au beurre et au Nutella : un journaliste annonce une grève de je-ne-sais-plus-quel-secteur. Là, je me dis "Ok, pourquoi ils font grève eux?".
Dans l'attente d'une inévitable précision de la part du journaliste sur le pourquoi du comment, un spot de publicité démarre. Les infos étaient terminées. Abasourdi que j'étais en tenant mon volant (déjà que le matin, je suis toujours post-réveil), je m'exclaffais intérieurement. "Ah bah ils sont en grève et on ne sait même pas pourquoi! La belle histoire!". Le constat est clair : Il y a tellement de grèves en France qu'on ne donne même plus la peine d'en expliquer les raisons...
Les journalistes devraient presque simplifier les infos.
"Aujourd'hui, le secteur XXXX et YYYY ne sont pas en grève, car ils estiment leurs conditions de travail actuelles honorables. Bonne journée à tous!"
Non mais ! 
Abandonnons l'idée des grèves. Les points de vue sont bien trop divergents à ce sujet, et j'pourrai m'en prendre plein la tronche dans l'incompréhension du passage précédent. Un autre exemple de grognement : les forums.
Aaahh Internet. Quelle source d'inspiration, d'information et de défouloir. Les forums, quelle invention. Aujourd'hui, on peut bougonner sans crainte d'éventuels retours. l'anonymat, c'est extra !
Donc oui. Je me balade assez régulièrement sur un forum dédié à la communauté du jeu Guild Wars, forum où sont annoncées les mises à jour du jeu (qui se joue directement en ligne) par l'éditeur Anet. Je vous le donne en mille : y en a toujours au moins un qui n'est pas content. C'est sur, on ne peut jamais satisfaire tout le monde. C'est comme ça partout. Mais de là à dire des propos du genre "Anet fait que de la **** , c'est à chier, j'en ai marre, jvais faire caca partout!". Mmh... Bien facile je trouve, surtout pour un jeu qui aura tenu cette personne en haleine près de 3 ans, sans autre abonnement que le prix d'achat.
Je me déclare donc officiellement anti-raleur. Et je m'en vais raler contre eux ! 
Euh... Donc je me rale dessus euh... Ah mais je rale aussi des fois contre les bouchons, les travaux et j'en passe ! Arghhh! 
Ma foi, je suis bien français 
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Téléphone portable... ou pas
16/7/2008
Zut ! Où est mon portable ?!!?
Oui, on s'est tous posé cette même question existentielle. Oui vous, moi, eux, bref tout le monde. Existentielle? Mmhh... Pas si sur.
Je suis de ceux qui n'ont que peu souvent leur téléphone à portée de main, ce qui me donne la réputation d'être généralement injoignable. Oui, et j'assume ! La folie du portable ne m'a pas atteint. Cette facheuse habitude d'être sans cesse joignable, d'être à même de pouvoir parler avec quelqu'un rapidement, que cela nous convienne ou non. Non. Moi je veux être libre ! Boudiou !
Bon euh... Bien sur je ne peux contester la réelle utilité de ce petit bijou électronique. Le monde évolue, c'est plus l'âge de Pierre (ou de Paul, pas de jaloux). Non, le téléphone portable mérite sa place dans notre ère, et il en est même devenu un outil indispensable à l'économie mondiale. Et puis outre cet aspect, quel bonheur et quelle utilité de pouvoir prévenir untel qu'on rentre pas ce soir, ou l'autre trucmuche qu'il y a une sacrée soirée chez Jacques.
Mais outre le bonheur qu'il procure, c'est notre liberté qui en prend un coup dans la figure. Personnellement, je n'aime pas devoir répondre lorsque je suis installé confortablement chez moi en train de siroter une bière en m'occupant sur le web. Non, j'ai pas envie d'être dérangé, donc le portable il reste chez pas où mais loin de moi. Je dis ça, mais c'est pas tout le temps le cas. Ca l'est même que rarement. Mais purée que c'est bon d'être injoignable ! 
Et puis zut ! Comment on faisait avant? Moi j'veux revenir à l'âge de Luc où y avait juste le téléphone maison pour être embêté. Mais c'est révolu. Aujourd'hui, y a pas que le téléphone portable. Y a les messageries instantanées ( pourquoi t'es jamais sur MSN?), les mails ( tu réponds pas à mes mails!!! )... Et après ça va être quoi? Une oreillette implantée dans notre cerveau? Quoiqu'on y arrive 
Bon, j'vous laisse, on m'appelle :D
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