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 Farpaitement !

5/3/2009

J'aime pas la perfection. Voilà, ça c'est dit.

En regardant le monde d'un oeil averti, on voit bien que chacun souhaite se rapprocher de l'être idéal, de la perfection et tout le toutim. Allez savoir si c'est pour son propre orgueil ou que le regard sublimé des autres a de l'importance, mais l'être humain tend à s'améliorer. Non, pas à s'améliorer, à devenir un sans-défaut.

Alors oui, c'est une évidence, on ne va pas aller intentionnellement à se dégrader. Faut pas être con non plus (enfin pas tout le temps). Non, c'est normal de vouloir être meilleur, super, cool, tout ça. Surtout quand on vit dans une société où le regard des autres est plus important que la pollution.  Ben oui, la pollution, elle nous regarde pas elle, qu'est ce qu'on va s'emmerder à s'occuper d'elle. M'enfin.

 

Si on regarde d'un peu plus près, le cinéma n'est pas étranger à bon nombre d'attitudes étrange. Prenons un exemple objectif et original : moi. Hey chut ! J'vous entend au fond de la salle !

Mettons-nous un film bien américain, avec un héros taciturne au possible, toujours froid et classe, et qu'a toujours raison sur tout (mais qui pollue). Voilà la perfection humaine ! Moi que je vois ce genre de film, je m'imagine à sa place, possédant sa classe et sa stature. Wouahou ! Trop fort le Moustik, il déchire du cactus ! Je suis l'Elu !

Sauf que non... Ca n'existe pas ce genre de perfection. C'est du cinéma hein. On a ptet parfois l'impression d'en croiser dans son entourage, mais croyez-moi, ce genre de personne, dès que vous avez le dos tourné, elle se cure le nez avec trois doigts, tout en réussissant à s'en foutre à côté !

 

Quittons le domaine du cinéma, et intéressons-nous aux nanas. J'sais pas pour vous, mais moi les filles parfaites, ça ne m'attire pas des masses. J'ai l'impression d'être à des années lumières de ces dernières. Vous savez, le genre de nana qui ne marche jamais dans la merde, alors que moi j'y saute à pieds joints. Le genre de nana qui ne pète jamais, qui ne rote jamais, limite qui n'éternue jamais, ou alors quand elle éternue c'est avec classe. Moi quand j'éternue, y a comme un air de Tsunami qui rôde autour de moi. Humpf.

Non, moi ce que j'aime, ce sont les défauts. Je suis irrésistiblement attiré par les défauts. Tous ces petits trucs, ces petites facettes qui font de nous des êtres humains. Je précise que Mademoiselle Moustik n'est pas truffée de défauts hein (j'vous vois venir), mais elle a ces petits trucs qui font que je l'aime. C'est con mais c'est comme ça.

 

Alors... Protestons ensemble ! A mort la perfection ! Pétons ! Rotons ! Tsunamisons !

Boudiou !

 

 

 

 

 

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Catégorie : Sujets à reflexion

 Une année

24/2/2009

Je me demande, je m'interroge, sur mes actions passées, les actions que j'ai commises qui ont pu m'amener jusqu'ici. Y a-t-il un moment où j'ai fait une erreur? Un acte qui m'aurait maudit?

Hier soir, ma grand mère paternelle est partie, pour toujours. Elle est celle qui m'a élevé, avec qui j'ai toujours vécu. Une mère. Elle est partie rejoindre son fils, mon père, lui même décédé 2 mois plus tôt.

J'en viens à me remémorer cette dernière année. Au final, il ne s'agissait pas que de 2008, et 2009 qu'on m'annonçait prometteur démarre sur les chapeaux de roues.

 

Le début de l'année 2008 n'était pas très glorieux. Ma grand mère (qui vivait avec moi, mon père, ma belle mère et mes deux chiennes) fut hospitalisée, puis annoncée comme mourante. Ce fut comme le glas sonnant et trébuchant chez moi. Je n'avais encore jamais connu de perte réellement proche, et j'encaissa la coup difficilement, mais efficacement.

Finalement, le verdict ne vint pas. Elle se remit... plus ou moins, mais resta dans un centre où l'on put prendre soin d'elle. Peu à peu, son esprit vacilla et on se disait alors "qu'elle perdit les pédales". Pas tout à fait non plus, mais elle avait un pied ailleurs, il fallait le reconnaître.

Nos chiennes en furent marquées, spécialement Chipie, qui était sa favorite. Ma grand mère portait beaucoup d'affection sur les animaux, trop même dirons-nous. Peu de temps après, je vacillais. En rentrant de soirée, je vis Belle, ma chienne, sur le sol, mon père à côté. Elle n'était plus. J'eu un choc, il fallait le dire, ayant hérité de cette attention qu'avait ma grand mère vis à vis de ses chiens. Et Belle m'apportait vraiment beaucoup... J'avais déjà l'esprit peu stable vis à vis de ^l'arrêt de mes études, des personnes avec qui je faisai le mort, ça en a remis une couche.

 

Le temps passa jusqu'en avril, et je me portai de mieux en mieux. Ca ne devait pas durer. Quelques temps après les 57 ans de mon père, ma belle mère m'annonça la pire nouvelle qu'on pouvait entendre. Papa, cancer du pancréas. Le monde s'écroula, mes pires craintes, le perdre, se réalisaient. Je gardai espoir, et tint le coup pour ma belle mère, qui n'avait pas la même force de caractère. Elo m'aidait également, par l'amour qu'elle me portait. Mon père entama une période médicale que j'espérait salvatrice.

 

Durant l'été, ma grand mère revint à la maison. Elle était toujours décalée, mais bien consciente. Pourtant, elle ne sembla pas remarque l'absence de Belle et l'atmosphère palpable à la maison. Il ne fallut que quelques mois pour Chipie de disparaitre à nouveau, mais ma grand mère ne sembla pas aussi triste que ce que je pensai. C'était peut-être mieux au final, elle ne réalise peut-être pas pleinement ce qui se passe, je l'envie...

 

Novembre 2008. Alors que je suis en pleine période stressante vis à vis du boulot, que mes heures sont épuisantes et mes weekends harassants, le glas resonna. Mon père mourra, c'était irrévocable. Tout espoir disparu. Il ne passera pas Noël dit-on. Je ne pu me retenir davantage. Les larmes coulèrent à flots, chez moi, au boulot, en voiture. Mais pas devant ma belle mère. Elle avait besoin que je sois fort.

 

La vie ne fut pas facile. Mon père souffrait, faisait des allers retours à la Clinique. On ne lui avait rien dit sur son état et sur la terrible finalité, mais je sentai qu'il savait. Oui, il savait.

 

13 Décembre 2008, dernière visite à la clinique avec ma belle mère et Elo. Dernière. Nous le vîmes sur son lit, avant que les infirmières ne l'aient vu. Mort. Cette vision me hante encore, moins qu'avant car je m'efforce de garder l'image de mon père tel qu'il était, c'est-à-dire quelqu'un d'exceptionnel. Ce fut déchirant.

 

Aujourd'hui, c'est reparti. Sa mère, ma grand mère est partie le rejoindre. J'ai comme l'étrange sentiment que toute la tristesse d'une année entière ressurgit d'un coup. Lorsque ma belle mère m'a annoncé la nouvelle hier soir, je n'arrivai même pas à pleurer. Il ne suffit alors que de quelques minutes pour que je réalise. C'est fini.

 

Maintenant, je cherche. Y a-t-il quelque chose? Un lien? Pourquoi tout arrive d'un coup, comme ça, en l'espace d'un an à peine?

 

Je tient bon, mais il ne faut pas qu'un autre malheur sévisse dans mon entourage, car je suis au bord de l'explosion. Et si explosion il y a, je ne predis rien bon...

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Catégorie : Je l'ai vécu, je vous raconte

 VROuuuuuuuuuuuum !!!

17/2/2009

Je commence sérieusement à me demander s'il n'y a pas un chat noir planqué sous mon siège auto...

Ca vous est déjà arrivé à vous de vous dire qu'en voiture, il y a des jours ou rien ne se passe comme vous l'entendez? Et que ces jours là justement, vous n'avez pas de temps à perdre parce que vous êtes en retard? Perso, j'ai l'impression que c'est tous les jours . (Oui je suis en retard tous les jours, et alors !!! )

 

Ce matin, tout comme hier matin, je pars de chez moi la tête enfarinée pour me rendre sur mon lieu de travail. Je n'ai pas d'horaires fixes, mais bon, il était quand même 9h45 quoi... Généralement, à c't'heure ci, je roule disons assez vite, mais en toute sécurité (chuis pas à 220 km/h tout de même, je fais gaffe, j'suis juste au dessus des limitations de vitesse  ). Et bien dans ce genre de situation, vous pouvez être sur que rien ne se passera idéalement en votre faveur.

 

La voiture devant qui s'insère sur votre voie en vous coupant limite la gueule, vous obligeant à freiner, mais qui en plus avance aussi vite qu'escargot en randonnée... Les feux qui s'obstinent à passer à l'orange lorsqu'ils percoivent le bout de ma Clio arriver... Les veaux qui persistent à rester sur la voie de gauche, alors qu'il n'y a personne sur la droite, et  que moi j'hésite scrupuleusement à le doubler par la droite... Les "encore plus pressés que moi" qui me collent aux fesses, du coup je reste sur la voie de gauche également :p

 

Il faut changer tout ça ! Zut ! Moi j'ai la solution ! Radicale certes, mais qui sera efficace !

Oui ! Il faut...

 

...

 

... vraiment que je me lève plus tôt...

 

 

Tags : voiture vitesse retard

Catégorie : Je l'ai vécu, je vous raconte

 Jouer beaucoup à un jeu, ou jouer à beaucoup de jeux?

22/1/2009

Le monde du jeu vidéo est en plein essor, pas de doute. La plupart des jeux visent un public beaucoup plus large qu'auparavant, plus familial, moins hard gamer. C'est un fait. Mais ce n'est de ça dont je voudrai parler (fausse illusion niark niark).Non, en fait, je voulais évoquer ma façon de jouer, et la comparer avec celle utilisée par beaucoup de monde, principalement les plus jeunes. La question fatidique est : jouer beaucoup à un jeu, ou jouer à beaucoup de jeux?

 

Bon alors, ceci n'est pas un débat hein, chacun est libre de jouer comme il l'entend. C'est juste que si je regarde par exemple mon petit frère, friand de consoles en tout genre, et possédant je ne sais combien de jeux, qu'il a presque tous finis, on a pas du tout la même façon de jouer. Et dire qu'à son âge, je batallais pour franchir le 1er ravin de Super Mario Bros... Du coup, je me suis rendu compte que moi, je ne jouais pas à grand chose, mais les jeux sur lequel j'évolue, je les use à fond, c'est-à-dire que j'explore tout le contenu disponible, toutes les facettes qu'offre le jeu. Au final, j'en ai pour mon argent :D

 

Si je prend l'exemple de Sacred 2 : Fallen Angel, jeu auquel je joue beaucoup en ce moment, je me dis que sa durée de vie est vraiment trèèèèèès longue. Je crois que je vais y passer du teeeeeeeemps pour le finir dans un premier temps, puis encore du temps pour faire ce que je n'ai pas pu faire dessus ^^. Idem pour Guild Wars. Ce jeu en ligne a une durée de vie quasi illimitée. Obligé de se mettre des limites, impossible de tout faire x_x.

 

Mais dans l'ensemble, j'y passe du temps, sur chacun des jeux sur lesquels je joue. Finalement, quand je regarde les jeux que je possède, ben... y a pas grand chose. Moins d'une dizaine. Cte noob !

 

Faut dire, je ne joue que sur mon ordinateur. Forcément, ça conditionne la façon de jouer, vu que chaque jeu doit être installé, et prend donc de la place, contrairement à une console où la seule place que prend chaque jeu, c'est dans son tiroir (et mon frère à un grand tiroir). Ce qui oblige à faire des choix sur ses jeux, et vu qu'on l'installe, on se dit qu'on va ptet y passer un peu de temps. Et puis, ce n'est pas tant le temps (ouah la phrase de fou!) que j'y passe qui importe, mais le contenu que j'explore. Jouant quasi-exclusivement aux jeux de stratégie ou aux RPG, la durée de vie de ces jeux est généralement longue, ça influe aussi. Sur que refaire un Assassin's Creed doit pas trop botter mon frère, toujours la même rengaine (et puis il avait l'air un peu répétitif comme jeu).

 

Et vous alors? Vous vous situez ou là dedans?

 

 

Tags : jeux videos consoles casual ga

Catégorie : Geek aTTiTude
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